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Hubert

On pourrait tout à fait imaginer aussi l'inverse.

Je pense que tout l'intérêt est dans le mix des deux ou l'existence des 2, l'un contrebalançant l'autre.

Autre remarque également, le nombre de pairs (1 000) donne des perspectives intéressantes pour diluer les collusions.

alain

"Autre remarque également, le nombre de pairs (1 000) donne des perspectives intéressantes pour diluer les collusions."

Peut-être : mais cela permet en passant de les mettre en avant (si ce fonctionnement ce veux un tant soit peu démocratique - et crédible, il faudra avoir accès aux noms des auteurs et à leur vote par article - et à bien plus, comme leur labo d'attachement respectif....), et donc de les contrôler.
Les statisticiens et les informaticiens vont bien s'amuser !

Hubert Guillaud

Ca semble être un peu le cas, puisque les noms des pairs et leurs appréciations sont publiques.

On peut toujours critiquer l'idée et sa réalisation effective bien sûr. Néanmoins, je trouve que le mix de cette méthode avec une méthode purement statistique me semble assez intéressante.

olivier

Assez d'accord avec les dernières remarques d'Hubert. Effectivement les noms des pairs et les appréciations étant disponibles et accessibles publiquement, la "crédibilité" de ce mode de validation ne (me) semble pas sujette à caution.
Il (ce mode de validation) pourrait même être l'occasion de créer un pont entre les tenants du "tout archive ouverte et auto-publication" et ceux du tout aussi dogmatique "seul valent les processus éditoriaux traditionnels". La masse énorme d'articles disponibles dans ces réservoirs que constituent les archives ouvertes pourraient trouver dans ce collège des 1000 une possibilité d'exister et d'acquérir une validation "scientifique" équivalente de celle dispensée par des revues dans lesquelles ils (les articles) ne peuvent mathématiquement pas avoir de chance d'apparaître.
Une idée serait peut-être de croiser ce mode de légitimation (collège des 1000) et des pratiques et outils collaboratifs de signets partagés ou de "social tagging". On pourrait ainsi "inscrire" dans les métadonnées de tel ou tel preprint voué à rester en dehors du circuit éditorial traditionnel les appréciations et garanties de légitimité de quelques-uns des "1000".

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